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27/04/2017

Russan - La broche de Pâques a régalé les papilles des convives

 

Comme chaque année et ce depuis des lustres, le comité de quartier de Russan invite ses adhérents, sympathisants et amis à venir se retrouver pour régaler les papilles autour du traditionnel repas pascal et de ses incontournables agneaux cuits à la broche.

Il y avait beaucoup de monde cette année pour ce rendez-vous annuel que chacun reconnaît comme étant « un point de départ pour une nouvelle saison estivale et festive ».

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La foule a prise d'assaut le bar de la salle Edmonde Gleize pendant que les agneaux doraient lentement sur le tourne broche qui avait pris des allures de Ferrari reluisante.

De quoi rendre encore plus délicieux ce plat traditionnel qui était accompagné d'un menu complet.

Animations et pétanque ont pris ensuite le relais pour terminer en beauté cette journée qui avait d'ailleurs débutée sous un soleil radieux.

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25/04/2017

Serre Paradis - Une vigne en pleine ville

 

Certes, ce n'est pas le centre ville, mais nous sommes bel et bien en ville lorsque nous nous trouvons face à cette petite vigne si tendrement entretenue.

C'est en effet du côté de la carrière Rouvin, rue Auguste Chabot que se trouve une impasse au bout de laquelle on tombe avec stupéfaction sur un petit vignoble.

Discret, au cœur d'un écrin de verdure, baigné par un soleil de plomb, ça sent bon le raisin arrivé à maturité.

Ne cherchez pas le viticulteur, il est aussi discret que sa petite vigne mais quel bonheur de se trouver nez à nez avec ces ceps gorgés de passion.

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Il semble que le propriétaire soit un amoureux et un amateur de bon vin.

Enfin, il suffit de se pencher sur la taille régulière des rameaux pour deviner toute la tendresse et la délicatesse portée par son sécateur et s'imaginer le but ultime de sa récolte.

Un décor plein de plénitude sous l'oeil attendrissant de Bacchus...

23/04/2017

Terres de Rouvière - L'apiculteur Frédéric Roux lance une alerte rouge

 

Qui n'a pas connu la plus belle et gentille des butineuses, Maya l'abeille ?

Lorsqu'on écoute Frédéric Roux parler sur le sujet, on replonge dans les plus belles années de notre enfance où l'on ne se risquait pas à manquer un épisode.

Sauf que, la réalité est toute autre.

Depuis, le frelon asiatique s'est invité chez nous, tout comme les engrais ou les effets néfastes du mélange des produits phytosanitaires mais aussi, et plus surprenant, les ondes électromagnétiques : « Il est urgent de prendre conscience du phénomène qui s'aggrave. Cette année, c'est un hécatombe » lance désespéré, l'ancien vendeur de Ferrari reconverti.

En effet, il constate que les abeilles disparaissent et succombent à un environnement de plus en plus hostile : « Le taux de mortalité hivernale en 1995 était de 10%. Il est maintenant de 30% et plus » s'alarme t-il.

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Quant aux solutions, elles se doivent d'abord de passer par une sensibilisation auprès de l'opinion : « Il ne faut pas détruire les essaims et contacter un apiculteur qui viendra le récupérer pour le réinstaller dans une ruche et sauver les abeilles tout en préservant l'activité de la ruche ».

Une mesure qui peut déjà limiter la casse mais d'autres solutions peuvent contribuer à les protéger : « On peut installer des pièges à frelons asiatiques car c'est un véritable tueur d'abeilles, préférer une agriculture biologique et ne pas installer de ruches à proximité d'émetteurs pour téléphones portables car les abeilles, à cause des ondes, perdent le sens de l'orientation et meurent n'ayant pas retrouvé le chemin du retour ».

Mais l'enjeu est encore plus grand car il concerne la survie de l'homme en général.

Car ces petits insectes noirs et jaunes, plus travailleurs qu'agresseurs, contribuent à la pollinisation de 80% des espèces de plantes à fleurs et sont donc indispensables aux récoltes de fruits et légumes.

Pour faire court et clair, sans abeille, pas de vie sur terre. En voilà assez pour faire réagir.

Alors, si vous découvrez un essaim où qu'il se trouve, ayez le geste qui sauve.

Il vous suffit de contacter un apiculteur : « Les pompiers ne se déplacent plus chez les particuliers. Il faut donc que nous intervenions. Mais le déplacement en vaut la chandelle. C'est une nouvelle ruche qui entrera en activité, qui pollinisera, produira du miel, de la gelée royale, de la propolis... ».

Car les abeilles contribuent aussi à préserver notre santé, y compris même grâce à leur venin. Cela méritait bien une piqûre de rappel !


Frédéric Roux : 06 47 20 68 63

18/04/2017

Croix de Fer - Deuxième édition de l'opération « Notre quartier a du talent »

 

C'est peut-être parce qu'on le surnomme Le Montmartre nîmois qu'on s'imagine que les artistes pullulent dans le quartier de La Croix de Fer.

Mais à la lumière d'une initiative du comité de quartier qui organise la seconde édition de l'opération « Notre quartier a du talent » les 21 et 22 avril prochains, on s'aperçoit effectivement qu'ils sont nombreux.

Alors, avec un tel surnom qui lui sied finalement à merveille, les artistes de ce quartier et de tous poils vont pouvoir exposer leurs œuvres lors d'une exposition qui se tiendra cette année sur deux sites.

C'est à la fois dans la salle municipale de la rue Bonfa et dans le bar du New Bon Coin que les créateurs locaux pourront étaler.

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Peintres, sculpteurs, photographes, bijoux, broderie, art déco : « Cette manifestation est ouverte à tous les habitants du quartier qui souhaitent exposer leurs œuvre sous réserve qu'ils soient adhérents ou adhèrent au comité » explique la présidente Chantal May.

Sur la base du succès de l'année dernière, on peut espérer que cette nouvelle édition rencontre aussi une large adhésion populaire.

Et tout est fait par les bénévoles du comité pour y parvenir...Vernissage de l'expo le vendredi 21 avril à 19 heures.

Grézan - Les Bouchons Gardois en redemande

 

Ils sont gourmands les bénévoles de l'association Les Bouchons Gardois, voire boulimiques mais c'est pour la bonne cause.

En effet, ils aiment amasser, collecter, trier des milliers de bouchons en plastiques du côté de leur centre de tri, en zone de Grézan.

Un lieu qui leur a été mis à disposition par Nîmes Métropole et sur lequel ils ont désormais pu installer une zone de tri plus accueillante et fonctionnelle.

Sur le site, c'est onze tonnes de bouchons qui transitent avant d'être chargée dans des camions, en général deux par an : « Dans un camion, on charge environ 1000 sacs de onze kilos. Le prix de vente de chaque tonne varie entre 250 et 320 € pour un total déduction faite du coût du transport qui nous permet de financer l'achat de fauteuils ou de tout autre aide à des personnes handicapés nécessiteuses » explique Pierre Broté, le président de l'association.

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Sur une année d'exercice, la structure traite environ huit dossiers et les sommes allouées sont versées aux fournisseurs et non pas aux bénéficiaires : « Nous allons cette année aider de jeunes gardois dans l'achat de matériel handisport ».

Pour aider l'association et participer à un bel élan de générosité, le concept est simple. Il suffit de collecter les bouchons et de se rendre au 106 rue du Corbusier pour les déposer.

Les mardis entre 14 heures et 16 heures, les bénévoles assureront la réception. Le reste du temps, il est possible de les déposer sur place.

Le tri et les chargements sont réalisés avec l'aide de jeunes en réinsertion professionnelle : « Sans ces jeunes, notre tâche serait presque irréalisable » conclut Pierre Broté.

Une belle preuve d'inter-solidarité...Contact : T. 06 16 13 41 76 ou sur www.bouchons-gardois.fr

Révolution - Elan Elan s'offre un nouvel élan

On se trouve souvent seul et isolé face à l’annonce de la maladie. Moins, grâce à l'association Elan Elan qui a été créée il y a un an dans le but de soutenir les gens face à la maladie en proposant des conférences, ateliers, informations, documentations, accessibles à tous.

Depuis quelques jours, c'est dans un nouveau local que les bénévoles reçoivent les personnes désireuses de se faire accompagner, ou tout simplement d'être écouter.

Que ce soit sur les cancers, les maladies auto-immunes et chroniques, les bénévoles proposent une oreille attentive, préconisent des suggestions qui peuvent alléger les effets secondaires des traitements, apportent des conseils diététiques, des astuces esthétiques pour renforcer le moral, des témoignages...

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l'inauguration a eu lieue dernièrement

Bref, des échanges d'expériences à un moment de la vie où on en a bien besoin. La structure est désormais installée 17 rue Auguste, à proximité de la place de la Révolution où elle a ouvert un lieu chaleureux proposant notamment du café, un livre, ou disposant d'un espace de silence ou de partage.

L'accueil est proposé du lundi au vendredi de 9 heures à 12 heures, le lundi et le vendredi jusqu’à 13 heures 30 et le 3e dimanche du mois de 9 heures 30 à 13 heures pour un « petit déjeuner-brunch-bien-être ».

Ouverture le mardi 18 avril à 9 h 

Premier petit déjeuner-brunch-bien-être dimanche 23 avril. Réservation au 06 61 17 91 16 ou 06 77 70 83 13

04/04/2017

Promolive : Jean-Claude Woillet : « Nous voulons fédérer les familles d'Oléiculteurs »

Le 8 avril prochain se tiendront à Nîmes les premières Assises Nationales de l’oléiculture familiale au restaurant l'Espaséo en ville active.

Une idée qui a germée au sein de l'association Promolive à la suite d'une enquête et d'un constat sans appel : « L'oléiculteur est un inconnu ! ».

C'est notamment ce que l'on peut lire dans un ouvragé écrit par le président de l'association Jean-Claude Woillet, qui confirme : « Les recherches sur l'oléiculture sont fructueuses. En revanche, si vous recherchez des informations sur l'oléiculteur, c'est beaucoup plus compliqué ».

Pourtant, toujours d'après le spécialiste, ils sont nombreux : « Nous recensons 35 000 oléiculteurs en France, répartis en 10 000 professionnels pour 25 000 non-professionnels et parmi les professionnels, moins de 350 sont exclusivement dans la profession

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Et ne parlez surtout pas d'amateurs à Jean-Claude Woillet car pour lui, la définition est inconvenante: « Les amateurs sont aussi pro que les vrais pro. Ils ont peut-être même une passion plus exacerbée pour tout ce qui gravite autour de la culture de l'olivier ».

Voilà un des thèmes qui sera abordé dans les trois commissions de travail prévue à cette grande réunion ayant comme objectif d'esquisser une organisation et une officialisation de la filière oléicole familiale.

Des assises qui comprendront également une partie plus plénière et protocolaire avec, espère t-il, la présence des élus des collectivités : « Car l'oléiculture institutionnelle est aussi un sujet sur lequel nous nous pencherons car nombreux sont les oliviers sur les ronds-points ou parc municipaux ».

Ce premier grand rendez-vous, en présence d'experts reconnus, est donc ouvert à tous : « Aux professionnels, aux élus, à tous ceux qui ont des oliviers, à tous ceux qui aiment l'olivier ».

Avec comme but ultime, de communier autour de cet arbre légendaire qui orne nos paysages et cultive un art de vivre.

Renseignements et inscriptions au repas : 04 66 67 37 50 / 06 89 06 99 37 jean--claude.woillet@wanadoo.fr