Accueil Nîmes Garrigues Nord | Tous les blogs de Nîmes | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami


12/01/2011

SCOOP - Route d'Uzès - Implantation d'un premier radar à feux

102_4594.JPGAlors que Nîmes comptait jusqu'à présent deux radars de contrôles de franchissement de feux rouges (lire ci-contre), deux autres sont en cours d'installation. Au Mas de Mingue, aux feux situés entre l'avenue Monseigneur-Claverie et la route de Courbessac, le chantier d'installation est en cours, de même que route d'Uzès, aux feux tricolores entre les rues Kléber et Vincent-Faïta (au pont SNCF dit des Pendus).

À terme, d'ici juin prochain, trois autres radars seront installés : dans le quartier Jean-Jaurès, à l'angle de l'avenue Pompidou et de la route de Sauve, dans le quartier de la route de Sauve toujours, à l'angle de la route de Sauve et du chemin du Pissadou, ainsi qu'au Chemin-bas d'Avignon, à l'angle entre l'avenue Bir-Hakeim et la rue de Brunswick.

Ce système de contrôle automatisé de franchissement de feux rouges a pour but de réduire les accidents de carrefour et de mieux protéger les usagers vulnérables que sont les piétons et les conducteurs de deux-roues. En 2009, sur les quatre-vingt-dix personnes décédées dans le Gard, un tiers était des usagers vulnérables : quinze motards et douze piétons.

Mais avant d'entrer en fonctionnement, ces radars vont être testés. Le principe est le suivant : le dispositif de prise de vues n'est alimenté que lorsque le feu rouge est en fonctionnement. L'infraction n'est constatée que lorsque deux clichés sont produits par l'appareil et vérifiés par un officier de police judiciaire, basé à Rennes. Ce sont en fait des boucles magnétiques, enterrées dans le sol qui détectent la présence des véhicules. Ainsi lorsque le véhicule aborde l'intersection et que le feu est rouge au franchissement de la première boucle, un premier cliché est pris. Aucune infraction n'est constatée à ce stade, puisque le feu n'est pas franchi. En revanche, si le véhicule franchit la ligne et continue au-delà, un deuxième cliché est pris. Une infraction qui coûte 135 d'amende et le retrait de 4 points sur le permis de conduire.

Si les propositions d'implantation émanent d'une concertation entre services (forces de l'ordre, secours, communes) c'est la direction du projet interministériel du contrôle automatisé (la DPCIA), basée à Paris, qui fixe le cahier des charges et décide de la mise en service. Pour ceux qui seraient tentés, le mieux est encore de ne pas griller le feu rouge, dès maintenant...  
Édith LEFRANC

Les commentaires sont fermés.