30/04/2017

Terres de Rouvière - La Garrigue abrite une grande société au service des collectivités

 

En garrigue, il n'y a pas que des oliviers ou des sangliers. Il reste encore quelques mazetiers mais on y trouve aussi de belles sociétés.

Pour preuve, celle de Pierre-Edouard Chereau y est installée depuis quelques mois, plus précisément du côté du chemin des Terres de Rouvière.

Inutile de chercher une grand panneau et un parking pour y stationner, la société est domiciliée chez lui.

Mais elle n'en est pas pour autant minuscule car, si l'on en croit son dirigeant, elle compte pas moins de 900 clients dans toute la France.

Et pas des moindres puisque se sont des collectivités pour la plupart. Car l'offre que propose le PDG et son équipe est destinée aux mairies : « Les produits que nous proposons vont des drapeaux aux livrets de famille en passant par du mobilier urbain ou informatique ».

Mais elle propose aussi un panel de services avec la mise à disposition de nombreux documents officiels certifiés y compris des modèles exclusifs répondant aux dernières réformes.

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On le voit, la réactivité est au cœur du projet de développement de la jeune entreprise Nîmoise qui tisse sa toile : « Nous allons continuer à étoffer notre gamme, deux nouveaux sites dédiés aux collectivités sont à l'étude » explique l'ancien directeur commercial à la tête de la nouvelle entreprise.

Si la garrigue à ses charmes, elle a aussi ses inconvénients notamment pour ce secteur d'activité. Pierre-Edouard Chéreau en convient « Le débit internet est un frein au développement, à la réactivité, cela ne facilite pas toujours le travail mais j'espère que la situation évoluera dans le bon sens ».

Quoi qu'il en soit, l'entrepreneur restera sur Nîmes, peut-être en se délocalisant vers un secteur plus adapté : « En plus d'aimer cette ville, c'est une base géographique stratégique pour mon travail de prospection en rayonnant de Marseille à Montpellier très simplement et rapidement ».

Un constat qui pourrait bien séduire la plus proche des collectivités...

27/04/2017

Russan - La broche de Pâques a régalé les papilles des convives

 

Comme chaque année et ce depuis des lustres, le comité de quartier de Russan invite ses adhérents, sympathisants et amis à venir se retrouver pour régaler les papilles autour du traditionnel repas pascal et de ses incontournables agneaux cuits à la broche.

Il y avait beaucoup de monde cette année pour ce rendez-vous annuel que chacun reconnaît comme étant « un point de départ pour une nouvelle saison estivale et festive ».

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La foule a prise d'assaut le bar de la salle Edmonde Gleize pendant que les agneaux doraient lentement sur le tourne broche qui avait pris des allures de Ferrari reluisante.

De quoi rendre encore plus délicieux ce plat traditionnel qui était accompagné d'un menu complet.

Animations et pétanque ont pris ensuite le relais pour terminer en beauté cette journée qui avait d'ailleurs débutée sous un soleil radieux.

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25/04/2017

Serre Paradis - Une vigne en pleine ville

 

Certes, ce n'est pas le centre ville, mais nous sommes bel et bien en ville lorsque nous nous trouvons face à cette petite vigne si tendrement entretenue.

C'est en effet du côté de la carrière Rouvin, rue Auguste Chabot que se trouve une impasse au bout de laquelle on tombe avec stupéfaction sur un petit vignoble.

Discret, au cœur d'un écrin de verdure, baigné par un soleil de plomb, ça sent bon le raisin arrivé à maturité.

Ne cherchez pas le viticulteur, il est aussi discret que sa petite vigne mais quel bonheur de se trouver nez à nez avec ces ceps gorgés de passion.

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Il semble que le propriétaire soit un amoureux et un amateur de bon vin.

Enfin, il suffit de se pencher sur la taille régulière des rameaux pour deviner toute la tendresse et la délicatesse portée par son sécateur et s'imaginer le but ultime de sa récolte.

Un décor plein de plénitude sous l'oeil attendrissant de Bacchus...

23/04/2017

Terres de Rouvière - L'apiculteur Frédéric Roux lance une alerte rouge

 

Qui n'a pas connu la plus belle et gentille des butineuses, Maya l'abeille ?

Lorsqu'on écoute Frédéric Roux parler sur le sujet, on replonge dans les plus belles années de notre enfance où l'on ne se risquait pas à manquer un épisode.

Sauf que, la réalité est toute autre.

Depuis, le frelon asiatique s'est invité chez nous, tout comme les engrais ou les effets néfastes du mélange des produits phytosanitaires mais aussi, et plus surprenant, les ondes électromagnétiques : « Il est urgent de prendre conscience du phénomène qui s'aggrave. Cette année, c'est un hécatombe » lance désespéré, l'ancien vendeur de Ferrari reconverti.

En effet, il constate que les abeilles disparaissent et succombent à un environnement de plus en plus hostile : « Le taux de mortalité hivernale en 1995 était de 10%. Il est maintenant de 30% et plus » s'alarme t-il.

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Quant aux solutions, elles se doivent d'abord de passer par une sensibilisation auprès de l'opinion : « Il ne faut pas détruire les essaims et contacter un apiculteur qui viendra le récupérer pour le réinstaller dans une ruche et sauver les abeilles tout en préservant l'activité de la ruche ».

Une mesure qui peut déjà limiter la casse mais d'autres solutions peuvent contribuer à les protéger : « On peut installer des pièges à frelons asiatiques car c'est un véritable tueur d'abeilles, préférer une agriculture biologique et ne pas installer de ruches à proximité d'émetteurs pour téléphones portables car les abeilles, à cause des ondes, perdent le sens de l'orientation et meurent n'ayant pas retrouvé le chemin du retour ».

Mais l'enjeu est encore plus grand car il concerne la survie de l'homme en général.

Car ces petits insectes noirs et jaunes, plus travailleurs qu'agresseurs, contribuent à la pollinisation de 80% des espèces de plantes à fleurs et sont donc indispensables aux récoltes de fruits et légumes.

Pour faire court et clair, sans abeille, pas de vie sur terre. En voilà assez pour faire réagir.

Alors, si vous découvrez un essaim où qu'il se trouve, ayez le geste qui sauve.

Il vous suffit de contacter un apiculteur : « Les pompiers ne se déplacent plus chez les particuliers. Il faut donc que nous intervenions. Mais le déplacement en vaut la chandelle. C'est une nouvelle ruche qui entrera en activité, qui pollinisera, produira du miel, de la gelée royale, de la propolis... ».

Car les abeilles contribuent aussi à préserver notre santé, y compris même grâce à leur venin. Cela méritait bien une piqûre de rappel !


Frédéric Roux : 06 47 20 68 63

18/04/2017

Croix de Fer - Deuxième édition de l'opération « Notre quartier a du talent »

 

C'est peut-être parce qu'on le surnomme Le Montmartre nîmois qu'on s'imagine que les artistes pullulent dans le quartier de La Croix de Fer.

Mais à la lumière d'une initiative du comité de quartier qui organise la seconde édition de l'opération « Notre quartier a du talent » les 21 et 22 avril prochains, on s'aperçoit effectivement qu'ils sont nombreux.

Alors, avec un tel surnom qui lui sied finalement à merveille, les artistes de ce quartier et de tous poils vont pouvoir exposer leurs œuvres lors d'une exposition qui se tiendra cette année sur deux sites.

C'est à la fois dans la salle municipale de la rue Bonfa et dans le bar du New Bon Coin que les créateurs locaux pourront étaler.

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Peintres, sculpteurs, photographes, bijoux, broderie, art déco : « Cette manifestation est ouverte à tous les habitants du quartier qui souhaitent exposer leurs œuvre sous réserve qu'ils soient adhérents ou adhèrent au comité » explique la présidente Chantal May.

Sur la base du succès de l'année dernière, on peut espérer que cette nouvelle édition rencontre aussi une large adhésion populaire.

Et tout est fait par les bénévoles du comité pour y parvenir...Vernissage de l'expo le vendredi 21 avril à 19 heures.

Grézan - Les Bouchons Gardois en redemande

 

Ils sont gourmands les bénévoles de l'association Les Bouchons Gardois, voire boulimiques mais c'est pour la bonne cause.

En effet, ils aiment amasser, collecter, trier des milliers de bouchons en plastiques du côté de leur centre de tri, en zone de Grézan.

Un lieu qui leur a été mis à disposition par Nîmes Métropole et sur lequel ils ont désormais pu installer une zone de tri plus accueillante et fonctionnelle.

Sur le site, c'est onze tonnes de bouchons qui transitent avant d'être chargée dans des camions, en général deux par an : « Dans un camion, on charge environ 1000 sacs de onze kilos. Le prix de vente de chaque tonne varie entre 250 et 320 € pour un total déduction faite du coût du transport qui nous permet de financer l'achat de fauteuils ou de tout autre aide à des personnes handicapés nécessiteuses » explique Pierre Broté, le président de l'association.

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Sur une année d'exercice, la structure traite environ huit dossiers et les sommes allouées sont versées aux fournisseurs et non pas aux bénéficiaires : « Nous allons cette année aider de jeunes gardois dans l'achat de matériel handisport ».

Pour aider l'association et participer à un bel élan de générosité, le concept est simple. Il suffit de collecter les bouchons et de se rendre au 106 rue du Corbusier pour les déposer.

Les mardis entre 14 heures et 16 heures, les bénévoles assureront la réception. Le reste du temps, il est possible de les déposer sur place.

Le tri et les chargements sont réalisés avec l'aide de jeunes en réinsertion professionnelle : « Sans ces jeunes, notre tâche serait presque irréalisable » conclut Pierre Broté.

Une belle preuve d'inter-solidarité...Contact : T. 06 16 13 41 76 ou sur www.bouchons-gardois.fr

Révolution - Elan Elan s'offre un nouvel élan

On se trouve souvent seul et isolé face à l’annonce de la maladie. Moins, grâce à l'association Elan Elan qui a été créée il y a un an dans le but de soutenir les gens face à la maladie en proposant des conférences, ateliers, informations, documentations, accessibles à tous.

Depuis quelques jours, c'est dans un nouveau local que les bénévoles reçoivent les personnes désireuses de se faire accompagner, ou tout simplement d'être écouter.

Que ce soit sur les cancers, les maladies auto-immunes et chroniques, les bénévoles proposent une oreille attentive, préconisent des suggestions qui peuvent alléger les effets secondaires des traitements, apportent des conseils diététiques, des astuces esthétiques pour renforcer le moral, des témoignages...

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l'inauguration a eu lieue dernièrement

Bref, des échanges d'expériences à un moment de la vie où on en a bien besoin. La structure est désormais installée 17 rue Auguste, à proximité de la place de la Révolution où elle a ouvert un lieu chaleureux proposant notamment du café, un livre, ou disposant d'un espace de silence ou de partage.

L'accueil est proposé du lundi au vendredi de 9 heures à 12 heures, le lundi et le vendredi jusqu’à 13 heures 30 et le 3e dimanche du mois de 9 heures 30 à 13 heures pour un « petit déjeuner-brunch-bien-être ».

Ouverture le mardi 18 avril à 9 h 

Premier petit déjeuner-brunch-bien-être dimanche 23 avril. Réservation au 06 61 17 91 16 ou 06 77 70 83 13