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09/05/2017

Ventabren - Le comité de quartier va fêter ses 60 ans

 

Là où, en général, il vente un brin, le quartier de Ventabren panse toujours ses plaies depuis la violente tempête de février 2015.

Un épisode qui a marqué les esprits mais qui n'a pas pour autant atteint la qualité de vie de ses habitants.

Car ils aiment leur quartier et encore plus leur comité.

Créé le 4 décembre 1956 et déclaré en préfecture en janvier 1957, l'association a vite prit les choses en mains. Et le chantier était, à l'époque, colossal : « Nous avons fait venir l'eau, l'éclairage public, nous avons fait le raccordement au réseau pluvial, nous avons percé l'actuelle rue de La Gazelle qui n'existait pas, avons implanté la première cabine téléphonique, avons aussi baptisé les impasses, pour ne citer que cela » explique Jean Guiu, le président du comité depuis 31 ans.

En consultant les archives, nostalgique, il lui revient aussi deux grandes batailles qui ont été menées avec la coordination des comités de garrigues : « Nous avons manifesté pour refuser le projet de voie nord qui devait passer sur l'actuel boulodrome et nous avons porté le projet de complexe sportif de Jean Bouin ».

IMG_3556.JPGJauni par 60 ans de compte-rendus, le cahier qui fait office de mémoire du quartier retrace la vie de ce comité dynamique qui va souffler le 13 mai prochain, ses soixante bougies.

Des festivités qui se tiendront sur le boulodrome, là où tous les mercredis, les habitants viennent jouer à leur loisir favori, la pétanque.

En présence du magistrat de la ville Jean-Paul Fournier, mais aussi d'Alain Clary, de personnalités diverses et variées, des présidents des comités voisins, Ventabren va inscrire dans le marbre et dans son histoire cet événement.

La mémoire des anciens sera aussi mise en avant.

C'est Solange Leclerc qui a été la première aux commandes du comité, suivie de messieurs Vuitton, David, Durand, Valette, Ferraud.

Un comité sexagénaire qui pourtant rajeunie avec quelques jeunes du quartier engagés dans la même optique, celle de faire prospérer ce passé et travailler à son avenir.

Et lorsqu'on demande à Jean Guiu comment voit-il son quartier dans soixante ans, il répond avec malice : « Le même avec la fibre optique en plus ».

Traduire qu'il veut garder l'âme de ce quartier de mazetiers avec en ligne de mire, un nouveau combat qu'il est en train de mener avec son équipe...

Jean Guiu aime consulter les archives du comité !

Rendez-vous le samedi 13 mai à partir de 11 heures sur le boulodrome.

04/05/2017

Russan - Bonnes affaires à l'ambiance

 

En plus de temps estival, les affaires ont été fructueuses samedi dernier, place de l'ambiance à Russan.

A l'initiative du comité de quartier, le vide-grenier de printemps s'est tenu selon ses promesses, avec quelques beaux stands bien achalandés et une foule de visiteurs régulière.

Une aubaine donc pour les amateurs du genre qui avaient le choix entre de multiples objets parfois insolites.

Livres, vêtements, bibelots, ou quelques babioles plus rares dans l’œil des collectionneurs, chacun en avait pour ses goûts.

 

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02/05/2017

Croix de Fer - 25 artistes ont fait l'expo du quartier

 

Pour la seconde édition de l'édition « Notre quartier a du talent » , organisée par le comité de quartier, il y avait de la qualité et de la quantité.

Qualité des œuvres et objets divers et variés présentés au public et quantité vu l'affluence que les deux jours d'exposition ont pu mesurer.

Au détour des allées, des stands et cimaises, l'attention était plus ou moins retenue par l'imagination débordante des exposants.

Au milieu de beaucoup de toiles, il y a avait quelques ouvrages destinés à un public surtout infantile.

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Des histoires imaginées par Sophie Bosc diluées dans des livres qu'elle illustre aussi. Et lorsqu'on lui demande si c'est un affaire rentable, elle répond : « Mais je n'en fait pas commerce, c'est pour mon plaisir et si à travers mes bouquins, je peux faire plaisir à quelqu'un, c'est très bien ».

Comme beaucoup, c'est en effet un loisir, une passion, un exutoire parfois : « L'art est un domaine dans lequel on ne s'ennuie jamais » dira une autre artiste qui espère vendre sa seconde peinture.

Un art où effectivement, l'ennui est proscris.

A l'image du stand de Billy où l'humour est poussé à son paroxysme avec « la corde à Lynche » représentée par la corde d'un supplicié ou encore « l'œuf à la Coke » représenté par un œuf sur son coquetier avec une poudre blanche suspecte à proximité.

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Comme chez son voisin du New Bon Coin où d'autres artistes exposaient aussi, il y en avait pour touts les goûts et sur tous les tons.

Une manifestation qui a connu son point culminant lors du vernissage en présence de quelques élus.

Fidèle à sa réputation, le Montmartre Nîmois était bien surprenant, étonnant ce week end...

30/04/2017

Terres de Rouvière - La Garrigue abrite une grande société au service des collectivités

 

En garrigue, il n'y a pas que des oliviers ou des sangliers. Il reste encore quelques mazetiers mais on y trouve aussi de belles sociétés.

Pour preuve, celle de Pierre-Edouard Chereau y est installée depuis quelques mois, plus précisément du côté du chemin des Terres de Rouvière.

Inutile de chercher une grand panneau et un parking pour y stationner, la société est domiciliée chez lui.

Mais elle n'en est pas pour autant minuscule car, si l'on en croit son dirigeant, elle compte pas moins de 900 clients dans toute la France.

Et pas des moindres puisque se sont des collectivités pour la plupart. Car l'offre que propose le PDG et son équipe est destinée aux mairies : « Les produits que nous proposons vont des drapeaux aux livrets de famille en passant par du mobilier urbain ou informatique ».

Mais elle propose aussi un panel de services avec la mise à disposition de nombreux documents officiels certifiés y compris des modèles exclusifs répondant aux dernières réformes.

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On le voit, la réactivité est au cœur du projet de développement de la jeune entreprise Nîmoise qui tisse sa toile : « Nous allons continuer à étoffer notre gamme, deux nouveaux sites dédiés aux collectivités sont à l'étude » explique l'ancien directeur commercial à la tête de la nouvelle entreprise.

Si la garrigue à ses charmes, elle a aussi ses inconvénients notamment pour ce secteur d'activité. Pierre-Edouard Chéreau en convient « Le débit internet est un frein au développement, à la réactivité, cela ne facilite pas toujours le travail mais j'espère que la situation évoluera dans le bon sens ».

Quoi qu'il en soit, l'entrepreneur restera sur Nîmes, peut-être en se délocalisant vers un secteur plus adapté : « En plus d'aimer cette ville, c'est une base géographique stratégique pour mon travail de prospection en rayonnant de Marseille à Montpellier très simplement et rapidement ».

Un constat qui pourrait bien séduire la plus proche des collectivités...

27/04/2017

Russan - La broche de Pâques a régalé les papilles des convives

 

Comme chaque année et ce depuis des lustres, le comité de quartier de Russan invite ses adhérents, sympathisants et amis à venir se retrouver pour régaler les papilles autour du traditionnel repas pascal et de ses incontournables agneaux cuits à la broche.

Il y avait beaucoup de monde cette année pour ce rendez-vous annuel que chacun reconnaît comme étant « un point de départ pour une nouvelle saison estivale et festive ».

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La foule a prise d'assaut le bar de la salle Edmonde Gleize pendant que les agneaux doraient lentement sur le tourne broche qui avait pris des allures de Ferrari reluisante.

De quoi rendre encore plus délicieux ce plat traditionnel qui était accompagné d'un menu complet.

Animations et pétanque ont pris ensuite le relais pour terminer en beauté cette journée qui avait d'ailleurs débutée sous un soleil radieux.

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25/04/2017

Serre Paradis - Une vigne en pleine ville

 

Certes, ce n'est pas le centre ville, mais nous sommes bel et bien en ville lorsque nous nous trouvons face à cette petite vigne si tendrement entretenue.

C'est en effet du côté de la carrière Rouvin, rue Auguste Chabot que se trouve une impasse au bout de laquelle on tombe avec stupéfaction sur un petit vignoble.

Discret, au cœur d'un écrin de verdure, baigné par un soleil de plomb, ça sent bon le raisin arrivé à maturité.

Ne cherchez pas le viticulteur, il est aussi discret que sa petite vigne mais quel bonheur de se trouver nez à nez avec ces ceps gorgés de passion.

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Il semble que le propriétaire soit un amoureux et un amateur de bon vin.

Enfin, il suffit de se pencher sur la taille régulière des rameaux pour deviner toute la tendresse et la délicatesse portée par son sécateur et s'imaginer le but ultime de sa récolte.

Un décor plein de plénitude sous l'oeil attendrissant de Bacchus...

23/04/2017

Terres de Rouvière - L'apiculteur Frédéric Roux lance une alerte rouge

 

Qui n'a pas connu la plus belle et gentille des butineuses, Maya l'abeille ?

Lorsqu'on écoute Frédéric Roux parler sur le sujet, on replonge dans les plus belles années de notre enfance où l'on ne se risquait pas à manquer un épisode.

Sauf que, la réalité est toute autre.

Depuis, le frelon asiatique s'est invité chez nous, tout comme les engrais ou les effets néfastes du mélange des produits phytosanitaires mais aussi, et plus surprenant, les ondes électromagnétiques : « Il est urgent de prendre conscience du phénomène qui s'aggrave. Cette année, c'est un hécatombe » lance désespéré, l'ancien vendeur de Ferrari reconverti.

En effet, il constate que les abeilles disparaissent et succombent à un environnement de plus en plus hostile : « Le taux de mortalité hivernale en 1995 était de 10%. Il est maintenant de 30% et plus » s'alarme t-il.

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Quant aux solutions, elles se doivent d'abord de passer par une sensibilisation auprès de l'opinion : « Il ne faut pas détruire les essaims et contacter un apiculteur qui viendra le récupérer pour le réinstaller dans une ruche et sauver les abeilles tout en préservant l'activité de la ruche ».

Une mesure qui peut déjà limiter la casse mais d'autres solutions peuvent contribuer à les protéger : « On peut installer des pièges à frelons asiatiques car c'est un véritable tueur d'abeilles, préférer une agriculture biologique et ne pas installer de ruches à proximité d'émetteurs pour téléphones portables car les abeilles, à cause des ondes, perdent le sens de l'orientation et meurent n'ayant pas retrouvé le chemin du retour ».

Mais l'enjeu est encore plus grand car il concerne la survie de l'homme en général.

Car ces petits insectes noirs et jaunes, plus travailleurs qu'agresseurs, contribuent à la pollinisation de 80% des espèces de plantes à fleurs et sont donc indispensables aux récoltes de fruits et légumes.

Pour faire court et clair, sans abeille, pas de vie sur terre. En voilà assez pour faire réagir.

Alors, si vous découvrez un essaim où qu'il se trouve, ayez le geste qui sauve.

Il vous suffit de contacter un apiculteur : « Les pompiers ne se déplacent plus chez les particuliers. Il faut donc que nous intervenions. Mais le déplacement en vaut la chandelle. C'est une nouvelle ruche qui entrera en activité, qui pollinisera, produira du miel, de la gelée royale, de la propolis... ».

Car les abeilles contribuent aussi à préserver notre santé, y compris même grâce à leur venin. Cela méritait bien une piqûre de rappel !


Frédéric Roux : 06 47 20 68 63