30/09/2017

Russan - Le chemin se refait une beauté

Les travaux d'enfouissement des réseaux qui ont duré plusieurs mois sur une partie du chemin de Russan, entre le square Wladimir Guiu et l'impasse de la Sarriette sont achevés.

C'est désormais un chemin au tablier rutilant que les habitants peuvent emprunter pour leur plus grand plaisir.

De quoi donner des idées notamment au président du comité Bernard Astier, qui, dans cette lancée, souhaiterait que le tronçon restant puisse être également rénové.

Une demande a déjà été adressé aux services compétents qui doivent étudier la question.

D'ici là, d'autres travaux d'enfouissement vont se poursuivre chemin des Terres de Rouvière permettant, à l'issue, de retrouver là aussi, un beau tablier.

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28/09/2017

Quartiers : L'évacuation des déchets verts en garrigue fait débat entre les riverains

Tout avait pourtant bien commencé lors de la réunion publique organisée entre les comités de quartier de Russan, Ventabren et La Gazelle, jeudi dernier, salle Edmonde Gleize et la direction de la collecte et du traitement des déchets ménagers de Nîmes Métropole (DCTDM).

Un rendez-vous qui avait pour mission d'échanger avec les fonctionnaires et les administrés afin de tenter de trouver des solutions pour l'amélioration de l'évacuation des déchets verts en garrigue.

C'est d'ailleurs par une présentation exhaustive et maîtrisée du fonctionnement et des perspectives d'évolution du parc des déchetteries nîmoises que la réunion a débuté, devant une assemblée qui semblait conquise.

Jusqu'à ce qu'un intervenant droit comme un cèdre siffle la fin de la partie et clou le bec aux intervenants de la collectivité : "Bon, maintenant c'est à vous de nous écouter car nous avons des propositions à faire".

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Enchaîne Jean-Claude Woillet, président de l'association Promolive qui, avec plus de tact, a voulu démontrer que "La garrigue est parsemée de milliers d'oliviers qu'il faut tailler chaque année. Cela engendre d'importants déchets que tous ne peuvent pas déplacer car ils n'ont pas de remorques où sont âgés".

Alors lui vient la solution : "Pourquoi ne pas passer une convention avec les ESAT pour qu'ils viennent, à deux périodes de l'année, ramasser les déchets que les habitants déposeraient devant chez eux".

Une idée qui a, semble t-il, reçu un écho favorable de la part des services de l'agglo présents.

Mais ce qui a surtout mis le feu aux poudres, c'est la réaction d'un participant: "Laissez-nous brûler nos déchets dans le cadre d'une législation précise".

Il n'en fallait pas plus pour qu'un autre réponde : "Vous allez mettre le feu à notre garrigue".

On était déjà bien loin des propositions pourtant intéressantes présentées par le directeur de la DCTDM et la cheffe du service aux usagers.

Le broyage, le compostage, le paillage, l'amélioration du service aux usagers, autant d'explications intéressantes passées au broyeur !

16/09/2017

Réunion Publique Salle Edmonde Gleize à Russan

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16/06/2017

Ventabren - Portes Ouvertes chez Archivert

 

A l'occasion de sa journée portes ouvertes, Gilbert Martin et son équipe de l'entreprise paysagiste Archivert vous accueillent afin de vous faire partager leur passion des jardins.

Pour cette 4e édition ils mettront l'accent sur le « zéro Phyto », avec des ateliers et conférences qui porteront donc sur une approche du jardin la plus naturelle possible.

Les visiteurs pourront flâner, déambuler, lézarder, se restaurer, au détour des allées d' un jardin de garrigue, typique des traditionnels jardins de mazets.

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L'année dernière, l'atelier Apiculture avait attiré

Des conseils pourront aussi être donnés en matière d'aménagement.

Cette journée se déroule samedi 17 juin au siège de l’entreprise, 890 chemin de la Guinguette Laugier.

La pépinière Fabien & Myriam Quissac connue et reconnue par les professionnels et les amateurs, spécialiste des plantes méditerranéennes particulièrement adaptées à notre climat, sera présente ainsi que Christian Naulot, pépiniériste et producteurs de plantes potagères bio.

Ventes de Plante, buvette et restauration sur place. Exposition de peintures et Sculptures. L’entrée est libre et gratuite.

Renseignements : tél 04 66 26 52 52 ; port 06 07 16 05 74 ou sur contact@archivert.fr

01/06/2017

Serre Paradis - L'école Notre Dame cultive la méthode éco-responsable

 

Ils n'ont que deux ans et déjà la main verte. L'école Notre Dame permet aux enfants dès 2 ans de se familiariser avec l'environnement scolaire dans le cadre d'une structure adaptée.

Une salle et une cour réservée aux plus jeunes sont mises à la disposition des enfants.

L’encadrement est assuré par une équipe de professionnels tout comme le service restauration.

Dès lors, les plus petits se préparent en douceur à entrer à l’école maternelle : « C'est aussi un bon moyen dès le plus jeune âge de contribuer à la socialisation des enfants, de favoriser l’éveil sous la conduite d’activités adaptées et ce peut-être une alternative à la crèche » confie la directrice de l'institution Evelyne Moncomble.

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A la faveur des beaux jours, les bambins ont de multiples activités programmées.

Parmi celles-ci, on leur apprend à cultiver le potager tout en leur enseignant les valeurs de respect de l'environnement dans le cadre d'une conduite éco-responsable.

Parés de tabliers, arrosoirs, seaux et de leurs petites mains bien sûr, ils sont garants « qu’une Terre que l’on respecte est une Terre qui nourrit. ».

Alors on désherbe, on sème, on arrose, on goûte sa petite production dans un cadre idyllique et sous l’œil attentif des plus grands qui en seraient presque jaloux. « Tout en respectant le rythme de chacun, on se prépare ici à devenir grand » explique la direction qui n'hésite pas non plus à enseigner le code de la route aux enfants à travers un parcours adapté et équipé pour une autre activité, celle des tricycles.

Un écrin idéal pour les petites pousses situé sur la colline de Serre-Paradis. Peut-être pas un hasard...

Ecole Notre Dame : nimes.notredame@wanadoo.fr Site : ecolenotredame30.com

25/04/2017

Serre Paradis - Une vigne en pleine ville

 

Certes, ce n'est pas le centre ville, mais nous sommes bel et bien en ville lorsque nous nous trouvons face à cette petite vigne si tendrement entretenue.

C'est en effet du côté de la carrière Rouvin, rue Auguste Chabot que se trouve une impasse au bout de laquelle on tombe avec stupéfaction sur un petit vignoble.

Discret, au cœur d'un écrin de verdure, baigné par un soleil de plomb, ça sent bon le raisin arrivé à maturité.

Ne cherchez pas le viticulteur, il est aussi discret que sa petite vigne mais quel bonheur de se trouver nez à nez avec ces ceps gorgés de passion.

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Il semble que le propriétaire soit un amoureux et un amateur de bon vin.

Enfin, il suffit de se pencher sur la taille régulière des rameaux pour deviner toute la tendresse et la délicatesse portée par son sécateur et s'imaginer le but ultime de sa récolte.

Un décor plein de plénitude sous l'oeil attendrissant de Bacchus...

23/04/2017

Terres de Rouvière - L'apiculteur Frédéric Roux lance une alerte rouge

 

Qui n'a pas connu la plus belle et gentille des butineuses, Maya l'abeille ?

Lorsqu'on écoute Frédéric Roux parler sur le sujet, on replonge dans les plus belles années de notre enfance où l'on ne se risquait pas à manquer un épisode.

Sauf que, la réalité est toute autre.

Depuis, le frelon asiatique s'est invité chez nous, tout comme les engrais ou les effets néfastes du mélange des produits phytosanitaires mais aussi, et plus surprenant, les ondes électromagnétiques : « Il est urgent de prendre conscience du phénomène qui s'aggrave. Cette année, c'est un hécatombe » lance désespéré, l'ancien vendeur de Ferrari reconverti.

En effet, il constate que les abeilles disparaissent et succombent à un environnement de plus en plus hostile : « Le taux de mortalité hivernale en 1995 était de 10%. Il est maintenant de 30% et plus » s'alarme t-il.

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Quant aux solutions, elles se doivent d'abord de passer par une sensibilisation auprès de l'opinion : « Il ne faut pas détruire les essaims et contacter un apiculteur qui viendra le récupérer pour le réinstaller dans une ruche et sauver les abeilles tout en préservant l'activité de la ruche ».

Une mesure qui peut déjà limiter la casse mais d'autres solutions peuvent contribuer à les protéger : « On peut installer des pièges à frelons asiatiques car c'est un véritable tueur d'abeilles, préférer une agriculture biologique et ne pas installer de ruches à proximité d'émetteurs pour téléphones portables car les abeilles, à cause des ondes, perdent le sens de l'orientation et meurent n'ayant pas retrouvé le chemin du retour ».

Mais l'enjeu est encore plus grand car il concerne la survie de l'homme en général.

Car ces petits insectes noirs et jaunes, plus travailleurs qu'agresseurs, contribuent à la pollinisation de 80% des espèces de plantes à fleurs et sont donc indispensables aux récoltes de fruits et légumes.

Pour faire court et clair, sans abeille, pas de vie sur terre. En voilà assez pour faire réagir.

Alors, si vous découvrez un essaim où qu'il se trouve, ayez le geste qui sauve.

Il vous suffit de contacter un apiculteur : « Les pompiers ne se déplacent plus chez les particuliers. Il faut donc que nous intervenions. Mais le déplacement en vaut la chandelle. C'est une nouvelle ruche qui entrera en activité, qui pollinisera, produira du miel, de la gelée royale, de la propolis... ».

Car les abeilles contribuent aussi à préserver notre santé, y compris même grâce à leur venin. Cela méritait bien une piqûre de rappel !


Frédéric Roux : 06 47 20 68 63